Colonna : un procès qui ne fait pas honneur à la justice

Publié le par marine

Dans l'assassinat du préfet Erignac, il a été le coupable désigné et personne n'en doutait, la preuve, quatre années de cavale dans le maquis. L'opinion a basculé devant la partialité du président de la cour d'assise, Didier Wacogne menant le procès à charge plus qu'à décharge, décrédibilisant un témoin qui ne lui convenait pas, ne retenant pas la rétractation des membres du commando dont les seuls aveux avaient conduit à la chasse à l'homme pour capturer le berger de Cargèse etc.... Ni les enquêteurs de la police, ni les juges de l’instruction, n’ont pu établir formellement qu’Yvan Colonna est l’assassin du préfet Erignac. Et pourtant, il est condamné pour un crime dont personne n'est plus sûr qu'il l'ait commis. 

Glané sur le blog "Médiapart" de Georges de Furfande, un propos auquel j'adhère :  

"La Cour d'Assises a multiplié les actes de déloyauté, dénaturé la procédure d'appel, violé la présomption d'innocence, bafoué systématiquement les exigences d'impartialité et enfin conclu sur une manifestation d'autoritarisme pour essayer de compenser son manque total d'autorité. Il est clair que la preuve n'a pas été apportée de la culpabilité d'Yvan Colonna, et que par le biais du standard de l'intime conviction les exigences fondamentales d'un procès équitable en matière pénale sont violées. Il est tragique de voir que ceux qui ont ôté la vie au Préfet Erignac ont réussi à faire perdre son honneur à l'Etat." 

La justice, une fois encore n'en sort pas grandie et se montre indigne de la démocratie qu'elle est censée servir.

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Publié dans Noir

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L
Probablement cela aurait fait tache s'il n'était pas "l'assassin réel" dénoncé par le président qui ne respecte pas la présomption d'innocence...
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M
<br /> Pour sûr !<br /> <br /> <br />